Mardi 13 décembre, un homme sort de chez lui, s’installe sur un toit donnant sur la place centrale de Liège, et se met à lancer des grenades et tirer dans la foule, avant de se donner la mort. Traumatisme pour les victimes, traumatisme pour Liège, traumatisme pour la Belgique tout entière. Tout a déjà été dit, du compassionnel à l’ignoble (les insultes racistes), de l’indispensable (tentatives de comprendre l’incompréhensible) à l’inutile (ces « témoignages » de personnes sollicitées pour dire qu’elles ne savent rien, qu’elles n’ont rien vu, rien entendu...) Pourtant, j’aimerais ajouter deux réflexions, en espérant qu’elles ne seront pas perçues comme une volonté de « donner des leçons » mais comme celle de « poser des questions », aussi désagréables soient-elles.
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