C’est pas parce que j’y connais rien que j’ai rien à dire
Autant vous le dire tout de suite : les banques, la crise financière, les subprimes, je n’y connais pas grand-chose. Mais il me semble qu’il y a tellement de gens qui n’y comprennent pas plus que moi et qui donnent quand même leur avis, que je ne vois pas pourquoi je me priverais de donner le mien — ni pourquoi je vous en priverais. D’autant que ce qui me frappe le plus, dans mon infinie naïveté, n’est pas ce qui passe le plus dans les médias. Par exemple, s’il y a bien une chose qui me gonfle, ce sont ces « spécialistes » qui viennent nous dire, les yeux dans les yeux, que nous sommes tous responsables. Oui, tous : eux, moi, vous. Alors là, eux sûrement, vous peut-être, mais moi je décline l’invitation au partage des responsabilités. Pour ne rien dire de tous ceux pour qui « banque » est synonyme de (...) [lire la suite]