Droit et religions
En février dernier, l’archevêque de Canterbury avait causé un séisme en Grande-Bretagne, en estimant qu’il s’indiquait de mettre en application la Sharia, c’est-à-dire le code juridique de la religion musulmane, pour certains domaines comme par exemple le droit de la famille, « pour améliorer la cohésion sociale ».
Dans De Morgen du 5 juillet dernier, Ayfer Erkul nous indique que Lord Philips, le Lord chief justice (magistrat le plus élevé en Grande-Bretagne), à la veille de sa sortie de charge, vient appuyer ce point de vue : « Il n’y a pas de raison pour estimer que les principes de la sharia ou d’un autre code religieux ne puisse pas former la base d’une médiation ou d’autres formes de résolution de conflits ». Il donne comme exemple les contrats de mariage des musulmans ou les produits et (...) [lire la suite]