26.05.2010

Les mots de l’adversaire

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Dans une chronique de Libération, Pierre Marcelle écrit : « De "la crise" et tout ce qu’elle recouvre, on devrait cesser de gloser avec les mots de l’adversaire (marchés, taux d’intérêts, croissance, déficits publics, inflation, déflation, etc.) qui, la désincarnant, la réduisent à une inéluctable abstraction ; à une expertise ». Voilà : cesser de gloser avec les mots de l’adversaire. Or voilà, nous glosons... et nous perdons la partie.

Si le terme de « croissance » a pris du plomb dans l’aile (et il faut bien l’admettre, c’est plus grâce aux écologistes qu’à la « gauche de la gauche »), si l’idée d’une redéfinition du PIB (qu’on devrait rebaptiser « produit intérieur brute, » dans le sens de brutal...) font leur chemin, il n’en est pas de même pour d’autres mots sacrés.

Quelques exemples, avec les mots "marché", "compétitivité", "non marchand"... la suite sur http://irenekaufer.zeblog.com/43512...

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